Archives pour la catégorie Bourse Finance Economie

Pôle emploi va tenter de suivre des ex-chômeurs de longue durée

Pôle emploi va tenter de suivre des ex-chômeurs de longue durée en expérimentant à partir de novembre un dispositif d’accompagnement des personnes retrouvant un travail.

L’objectif de Pôle Emploi est d’éviter que leur embauche ne soit pas concluante.

La prestation intitulée « Suivi dans l’emploi »  est selon un document transmis aux syndicats  un dispositif pour les demandeurs d’emploi de longue durée ainsi que  pour les personnes sortant de dispositif d’insertion, signant un CDI ou un CDD d’une durée au moins égale à 6 mois.

D’après le document, ce suivi s’effectuera sur 3 mois pendant lesquels un interlocuteur unique accompagnera l’employeur et son nouveau salarié. Il effectuera un diagnostic selon les termes du document de son intégration dans l’entreprise et pourra intervenir en cas de signaux de fragilité de ce processus.

Le suivi dans l’emploi  va être expérimenté

Cette phase d’expérimentation va solliciter au mieux 50 conseillers expérimentés, sélectionnés pour leur capacité à gérer des publics en difficulté notamment.

Cette expérimentation touchera seulement  8000 bénéficiaires en Île-de-France mais aussi dans la région de Lyon, Toulouse et Marseille.  Les résidents des quartiers prioritaires et les entreprises de moins de 50 salariés bénéficieront d’un suivi renforcé.

Celui-ci peut être délégué à des structures d’insertion sur prescription de Pôle Emploi.

Fin juin 2016,  ce dispositif arrivera à son terme et un bilan qualitatif quantitatif et financier devra être remis aux partenaires sociaux à la fin de l’année 2016.

Le chômage de longue durée, ce fléau

Celui-ci a véritablement explosé depuis 2008.  D’ailleurs,  fin juillet, on peut compter 2,39 millions  de demandeurs d’emploi de plus d’un an, soit +144 % en 7 ans.


Pour ceux qui ne connaissent pas, jetez un œil à une nouvelle plateforme d’emploi : jobs.place, agrégeant des offres de divers sites d’emploi.

Patrick Drahi part à la conquête des Etats-Unis

La holding de Numericable-SFR veut consolider le marché du câble américain pour profiter des fortes marges du marché américain et profiter de la vague actuelle de concentration des acteurs.

Ce matin, Patrick Drahi a annoncé le rachat de Cablevision pour près de 18 milliards de dollars. Il s’agit là du second achat sur le marché US après le rachat au printemps dernier de 70% de Suddenlink, septième cablo-opérateur US.

Cette réunion d’acteurs américain se place désormais à la 4ème place du marché aux Etats-Unis.

Un équilibre des actifs du groupe est prévu entre l’Europe et les Etats-Unis. La prévision du groupe pour fin 2015 est de tirer 15% de ses revenus aux USA.

Le groupe actuel va aujourd’hui de la Belgique, en passant par le Luxembourg, en Suisse, au Portugal, en passant par l’Asie, Israël et la République Dominicaine.

Altice: un groupe fondé grâce au  rachat par endettement

Depuis une quinzaine d’années, la holding achète des cablo-opérateurs en empruntant et rembourse ensuite la somme par les bénéfices des acquisitions. Sauf que cela entraîne des fortes réductions de coûts au sein de la société acquise et chez leur fournisseur.

Les opportunités du marché américain

Depuis plusieurs mois, les opérateurs américains fusionnent entre eux. CharterCommunications, n°3 du domaine achète actuellement le n°2 Time Warner Cable. Le numéro 1, Comcast, de part sa position ne peut acheter sans limite.

Ainsi, Altice lorgne encore sur Verizon, dont sa valeur est estimée à 34 Mds $, mais aussi Cox Communications ou Mediacom.

Emploi: les petites annonces peu efficaces ?

Selon le Centre d’étude de l’emploi dans un rapport dévoilé par Les Echos, rechercher un emploi en consultant les petites annonces serait peu efficace.

7% des demandeurs d’emploi ont trouvé un emploi via les petites annonces

80 % des chercheurs d’emploi déclarent avoir consulté les annonces sur Internet ou dans la presse. Or, peu de personnes trouvent finalement un poste par ce biais. Cette tendance est d’ailleurs stable au cours des 10 dernières années étudiées.

Beaucoup d’annonces sont consultées, mais finalement peu de candidats se déclarent.

Il serait un chômeur sur 2 répondra au moins une annonce. Cela s’explique par une auto exclusion des publiques les plus sensibles au chômage.

Quels sont les leviers les plus concluants pour trouver un emploi ?

D’après cette étude, les candidatures spontanées représentent près de la moitié des embauches. La sollicitation de son carnet d’adresse personnelle ou professionnelle, appelé autrement piston, représente plus du quart des candidatures.

Dans ce cas, est-il toujours intéressant de consulter des offres d’emploi ?

Le passage par une annonce d’offre d’emploi est un réflexe pour les entreprises souhaitant recruter des profils spécifiques.
Pour des postes plus généralistes, il est clair que le recruteur cherchera d’abord par le biais du réseau interne et externe, avant de dépenser du temps et de l’argent à mettre en ligne une annonce.

Annonces d’offres d’emploi : de nouvelles solutions sont apportées par des sites internet spécialisés

Site d'emploi jobs.place
Lancement du site d’emploi jobs.place

Il existe une multitude de sites d’offres d’emploi. Le recruteur comme le candidat peut se perdre dans cette jungle.

Des initiatives apparaissent pour faciliter les recrutements.
Notons par exemple le lancement du site jobs.place, site d’emploi français qui agrège des offres provenant de différents sites d’emploi. la navigation se fait ensuite soit par le moteur de recherche interne soit pas des catégories correspondant à des régions, à des métiers ou à des secteurs d’activité.

Leclerc Drive, le Drive qui monte, qui monte

Leclerc Drive ou plutôt E.Leclerc Drive

Le distributeur affiche un bel enthousiasme pour un mode de distribution en plein développement. La plupart des hypermarchés ont maintenant presque tous leurs propres systèmes de Drive, avec une organisation (livraisons à domicile, retraits en magasins, …), un ciblage, des prestations qui leurs sont propres.

Leclerc Drive veut comme bien souvent faire la course en tête et ne pas prendre le risque de se faire distancer et ainsi répondre aux tendances propulsées par l’e-commerce et par une demande montante de leurs clients.

eleclerc
Leclerc Drive partout en France

Leclerc Drive une forte approche services vers le client.

Pour essayer de s’imposer et de se différencier, Leclerc Drive veut pousser l’image du service et de proximité que l’enseigne a mise en place, notamment avec son site en ligne de comparateur de prix sur lequel elle a beaucoup investi. C’est donc en général plus de 3500 produits différents qui sont proposés, une gamme composée à la fois de  marques nationales et de marques « Repères« . Pas de montant mini de commande, des retraits possibles sur une large plage horaire, allant en général de 9: 00 à 20: 00, du lundi au samedi.

De quoi expliquer la forte croissance des activités drive de Leclerc qui auraient bondi de plus de 70 % sur un an et représenterait environ 5 % du chiffre d’affaires du distributeur.

La concurrence des autres Drives est active

carrefour-drive

Leclerc drive : la concurrence

Toutes les enseignes ou presque sont présentes : Monoprix, Intermarché, Simply Market, Système U, Cora, Chrono, Casino, Auchan,… Et dans ce monde, les deux qui font la course en tête sont, bien entendu, Carrefour Drive qui vient de fêter son deuxième anniversaire, et Leclerc. Leclerc Drive affiche un fort développement et est la première enseigne au niveau national en nombre de Drives implantés. Par contre, si on fait le total des drives dans un même groupe sous divers noms, Leclerc n’est plus qu’en deuxième position derrière Carrefour.

Cela n’empêchera pas Leclerc Drive d’atteindre environ les 400 unités actives sur  le plan national d’ici à la fin de l’année avec des projets de développements dans les mois et les années à venir.

La bataille va être rude, car c’est une façon économique de booster son CA et son implantation en minimisant les investissements lourds en surfaces de vente.

Leclerc Drive en bonne position mais pas seul

Une évolution s’est progressivement mise en place depuis quelques années. D’un côté le consommateur qui a besoin de contact, de voir, de toucher pour acheter et de l’autre celui qui souhaite gagner du temps de l’énergie pour répondre aux exigences de notre environnement tout en exigeant un service et une qualité premium.

L’e-commerce a apporté une réponse dans les produits non périssables, super et hypermarchés, les petits commerces spécialisés peuvent avoir des réponses satisfaisantes pour cette demande du consommateur.

Surfer sur la tendance ne va pas être facile, car le client n’est pas prêt forcément à payer plus cher pour ce mode de distribution et même sans doute moins. A l’optimisation des gammes proposées par les enseignes, larges mais pas trop, profondes, mais de façon raisonnable, réels reflets des gammes de produits porteurs, il faudra travailler sur les temps de préparation, sur la façon de les rendre disponibles et accessibles aux clients. Le travail sur les chaînes logistiques ne fait que commencer.

 Le Drive : un courant fort qui fait des vagues

Une chose est sûre, le consommateur français tout comme son homologue européen, n’aime pas passer son samedi dans la cohue des grandes surfaces ou des petits magasins et le Drive propose une solution séduisante. Les habitudes croissantes de recours au e-Commerce et aux achats en ligne de toutes sortes pousseront les gens et de plus en plus de consommateurs moyens à adopter cette façon de consommer. Le pari est tenable sans prendre de grands risques.

Cybermonday 2013, les perspectives

Cyber Monday : la journée 2013 sera t’elle celle du super-shopping à la française ?

Depuis quelques années déjà, aux Etats Unis, le lundi qui suit Thanksgiving est l’occasion d’une grande fête de la consommation en ligne. Outre-Atlantique des sommes importantes sont dépensées en une seule journée d’achats avec des remises la plupart du temps exceptionnelles.

C’est un moment presque festif que personne ne doit rater. Pour le consommateur de bonnes affaires assurées, quand le cybermarchand y voit là une occasion unique de booster son chiffre d’affaires avant les fêtes de fin d’année. Deux raisons majeures pour une réussite.

Lancée dès 2005 aux États-Unis, le 28 novembre pour être plus exact, cette journée représente plusieurs milliards dollars de chiffres d’affaires, de quoi faire du bien à toute l’économie connectée.

Comme on peut s’y attendre, tout le monde a envie d’importer chez soi de tels résultats. L’Angleterre s’y est mise il y a quelques années avec une certaine réussite et nous rêvons nous aussi en France de faire de ce jour un moment inoubliable.

Cyber Monday traversera t’il l’Atlantique ?

communiqués web
Cybermonday : les perspectives en 2013

Mais autres pays, autres mœurs, les années passées, dans l’hexagone, plusieurs tentatives plus ou moins infructueuses ont été lancées.  Elles se sont soldées par des échecs ou pour sembler plus optimiste, par des succès relatifs, pas de quoi crier victoire à la cantonade.
Des problèmes sur les serveurs rendant par les communications impossibles, des réductions intéressantes mais pas toujours suffisamment attrayantes, une multitude de petites choses qui sont venues émailler ces opérations. En fait, rien qui permette d’en faire un jour particulier. Rien de plus ni de moins que des soldes, telles que nous en avons l’habitude chaque année dans nos contrées à d’autres périodes.

Mais c’est une évidence, la consommation évolue de plus en plus vite sous nos latitudes. Les habitudes d’achat changent, le e-commerce se développe, la croissance reste encore à deux chiffres dans ce secteur malgré les difficultés du moment, des acteurs traditionnels viennent ajouter leur action, leurs connaissances du monde du commerce aux pure-players.

 Un vrai cybermonday chez nous en 2013 ?

Tous les espoirs nous sont permis. Encore quelques jours à attendre, à vérifier, à guetter, les propositions que nous ne manquerons pas de nous faire les grands et les petits du secteur. Avec un peu de chance et les efforts conjugués de tous les acteurs du e-commerce 2013 sera  la bonne année pour le Cybermonday tricole : résultats dans un peu moins d’un mois !

Nous sommes tous impatients de découvrir les offres que l’on nous aura réservées. Gageons que nous aurons de bonnes surprises.

– See more at: http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:_FfZ2Pwvr3sJ:communiques-web.fr/cyber-monday-2013-quelles-perspectives/+&cd=35&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a#sthash.U1VJL0HR.dpuf