Le propriétaire va bientôt être remplacé par l’open source selon le souhait du CERN

Le CERN souhaite trouvé des alternatives aux solutions propriétaires afin de diminuer sa vulnérabilité aux dangers liés à des environnements commerciaux considérer trop versatiles. En lançant le programme MAlt.

Au commencement, tout a démarré d’un “petit” différent avec Microsoft. L’entreprise de Redmond a contesté le statut académique du CERN, en mettant par ce fait, fin aux conditions avantageuses d’acquisition des licences qu’il possède jusqu’à maintenant. 10 ans

malgré qu’ils sont prévus le résultat sur ses finances en négociant une hausse graduelle des coûts sur pour s’accorder du temps indispensable pour s’adapter, le CERN a considéré les coûts inacceptables.

 

En même temps, l’entreprise européenne de recherche nucléaire a débuté le programme MAlt (Microsoft Alternatives). But affiché: “migrer de logiciels commerciaux (Microsoft et autre) vers des solutions ouvertes, de manière à réduire au minimum l’exposition du CERN aux risques liés à des conditions commerciales non durables”. Sa date d’environ un an et la phase des premières migrations viennent tout juste d’officiellement commencer.

 

À l’horizon 2019, le CERN envisage le changement dans son service des courriels grâce à la mise en place d’un service pilote ou l’ensemble des membres du service IT, comme les volontaires de l’organisation sont conviés à basculer. Se séparer petit à petit de Skype for Business est aussi au programme de ces premières initiatives.

 

Avec une volonté et dynamisme à toute épreuve le CERN avance avec prudence “ Le projet Microsoft Alternatives est ambitieux et offre une occasion unique pour le CERN de démontrer qu’il est possible de créer des services essentiels sans être dans une dépendance totale vis-à-vis de fournisseurs” dits l’entreprise dans un communiqué de presse.

 

Bien que le CERN ne soit pas le premier organisme public européen à tenter de se défaire des services de Microsoft comme d’autres leaders outre atlantiques du cloud ou du logiciel d’entreprise. Mais depuis une vingtaine d’années, beaucoup de tentatives publiques ont renoncé, car l’open source n’est dans aucune circonstance gratuit et n’est pas dénué de danger pour une entreprise: elle requiert des équipes afin d’adapter, garantir et enrichir les solutions malgré que celle-ci  ne viennent pas d’éditeurs ou ESN commercialisant des licences et apportant leur support. Dans beaucoup de tentatives, cette attirance pour l’open source a en fin de compte servi afin de faire pression et obtenir des accords financiers plus avantageux. Malgré, qu’elles aient régulièrement mis en lumière des solutions européennes open source alternatif.

 

La tentative du CERN se passe dans une période de fronde des DSI en face de grands éditeurs. Ceux-ci, via le CIGREF, ont publiquement et fortement déclarer en décembre dernier leur “ras-le-bol” contre les coûts de licence logicielle qui est constamment en hausse et des licences des plus en plus borderline, comme des audits faits à la va-vite et redondants. Dans leur diatribe, eux-mêmes valoriser l’open source comme l’alternative à explorer. L’association EuroCIO à aussi pointer le bout de son nez afin de dévoiler au grand jour les pratiques de licences inflexibles des SAP, Oracle, IBM, Microsoft et Google, formulant à leur encontre des critiques très virulentes.

 

Sans aucun doute les DSI s’intéressent de très prêt à l’aventure du CERN même si l’entreprise, reste très vague sur les alternatives envisagées pour l’instant ou déjà mies en place.

Source: Projet MAlt (Microsoft Alternatives) : reprendre le contrôle avec des logiciels ouverts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.