Les DSI ont beaucoup à apprendre de Microsoft xCloud et Google Stadia

Grâce à l’arrivée de Microsoft et Google, le marché du cloud gamin est témoins d’une grande accélération. Celle-ci est si grande que les DSI ne peuvent pas y rester indifférents.

Avec l’arrivée des offres de Google (Stadia) et de Microsoft (xCloud), 2019 devrait être le point de départ de l’ascension de l’ère du cloud gamin. En effet, d’autres acteurs ont en eu la possession comme NVidia avec son service GForce Now fait notamment pour son boîtier TV Shield, il y a aussi des Français comme Blade (avec leur Shadow PC) ou bien des opérateurs comme orange. Des vétérans qui ont entièrement ^prouvé la faisabilité de cette idée.

Jusqu’à présent, le plus gros facteur bloquant pour ce marché sont les infrastructures Internets locales. Pour le Gaming dans le cloud, certaines conditions sont indispensables comme un très haut débit, une bande passante stable et une latence extrêmement faible. Certaine nouvelle pratique donne accès à de nouvelles perspectives comme le développement des 5G, l’installation de la fibre régulière, l’enrichissement apportées par “HTTP/3”, ces pratiques ne vont certainement pas laisser les grands du cloud indifférents.

Le jeu n’a plus de limite

Google a en ligne de mire les navigateurs Web et tous les appareils Chromecast comme terminaux de jeux, grâce à Stadia. L’infrastructure est conçue de sorte à offrir des jeux de PC muni d’une expérience de jeu 4K en 60 images/secondes, bien évidemment si l’utilisateur c’est muni au préalable de la fibre  et de l’abonnement Stadia Pro proposant ce niveau de qualité de services. Google affirme que les jeux disposent d’une puissance de graphique de 10.7 Téraflops délivrés par des serveurs.

Microsoft quant à lui veut permettrait à tous les utilisateurs de XBox One de revivre l’expérience ludique et la gamme de consoles sur mobile et ceux avec n’importe qu’elle appareils grâce à xCloud. Dans ce but, Microsoft à fabriquer des lames “maison”, inspirer de l’électronique de la Xbos One, qu’elle met dans ses datacenters Azure.

L’innovation se cache derrière les jeux

Malgré ce que l’on peut croire, les DSI ont beaucoup à tirer de ces nouveaux services. Les jeux vidéo ont de tout temps été le générateur d’innovation de l’informatique. C’est bien lui, accord plus que CAO, rythme l’évolution des GPU et ceux depuis le commencement. Une tendance qui n’a fait que grandir. Si la cadette des générations de processeurs graphiques (NVidia GeForces RTX 2000, AMD Radeon RX 3000) a maintenant le “Ray-Tracing” temps réel,c’est avant tous pour satisfaire les innovations de DirectX 12 (DXR) et les nécessiter des développeurs de jeux. En plus, la dernière génération de processeurs Intel Core i9 c’est en premier réfugier dans des PC de Gaming.

Des DSI intéresser

C’est à cause de ça que les DSI devraient vraiment se soucier de ces offres. Ils peuvent dès à présent apprendre de ces tout nouveaux services de Cloud Gaming et envisager leur conséquence sur le moyen terme:

  • Le WaaS devient réalité: l’expertise concentrer dans ces offres entièrement graphiques et divertissantes devrait tôt ou tard avoir des conséquences sur les offres “PC dans le cloud” ou “Desktop as a Service” (DaaS) offert par Microsoft et Google. Les besoins en connectivité du cloud gaming auront sans aucun doute  des répercussions sur les interconnexions. En même temps, le concept de “Workstation as a Service” (WaaS) se met en place étant donné les performances de rendu et les latences réduites promises par Stadia et xCloud. À l’avenir ces innovations pourront sans aucun doute être exploitées dans un but plus professionnel.
  • L’infographie 3D s’invite sur client léger: ces services de cloud gamin rend possible une utilisation optimale des jeux 3D quelque soit votre navigateur Web (donc n’importe quel Thin-Client) et n’importe quel smartphone ou tablette. Les technologies sous-jacentes permettent de se passer des plateformes et des terminaux même si c’est pour exécuter des applications très avides de puissance graphique. Elles proposent des solutions inédites pour les entreprises manquant de puissance graphique sur les mobiles.
  • Une nouvelle ère s’ouvre pour Serious Gaming et les simulateurs: l’un des facteurs bloquants à l’enseignement via les jeux vidéo est dans la diversité du parc de PC de l’entreprise comme dans le fait qu’elle ne peut pas exécuter des jeux 3D avec des performances adéquates. Grâce à de tels services, tous les appareils peuvent avoir la capacité d’exécuter les simulations 3D les plus difficiles et les serious games avec une complexité graphique et des performances extrêmes.
  • Nouveaux usages = nouvelle politique: les consoles de jeux sont en effet dans le cloud lui-même, vont dès à présent entrer dans l’entreprise grâce aux smartphones des employés, mais aussi grâce aux navigateurs des PC et Mac. L’envie de finir sa partie débutée sur sa console au travail est irrésistible chez tous les employés “gamers”. Quand la frontière deviendra floue entre la vie privée et la vie professionnelle, des garde-fous devront être mis en place.

Nouveaux usages = nouvelles opportunités: Si le “cloud gamin” se démocratise, les joueurs du monde entier vont tellement affluer que de nouveaux marchés et de nouvelle manière de communiquer avec les joueurs via les jeux vidéo se développeront. Cette piste est donc à surveiller.

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